Le Pays Basque et les Landes, côté terrainBayonne · Biarritz · Dax · Saint-Jean-de-Luz
Nature LandesPays Basque
Façade de maison basque à colombages rouges sur une ruelle pavée

Le dossier

Les villages et les villes qu'on aime au Pays Basque

14 min de lecture

Une partie de pelote sur la place, des façades qui changent de couleur avec la lumière, un marché de village le mardi matin. Le Pays Basque tient dans ses lieux de vie plus que dans les classements. On raconte ici les villages de montagne, ceux de la Soule que peu de gens traversent, les villes de la côte qui tournent toute l'année. Et les mois où il vaut mieux passer son chemin.

Un village basque se lit à ses façades, à sa place, à son fronton. Les couleurs changent avec l'heure, la pelote se joue encore le dimanche. Pas de classement des « plus beaux villages » ici : on parle de ceux qu'on traverse hors saison, un jour de marché ou au départ d'un sentier. Villages de montagne, villes de la côte, chacun a ses habitués et ses coins gardés. Certains sont bondés en été, autant le dire. L'identité basque, elle, tient bon jusqu'au mois d'août.

Les villages de montagne

Saint-Jean-Pied-de-Port : la porte des Pyrénées

La cité fortifiée se tient au pied du col de Roncevaux et vit des pèlerins de Compostelle. Ils partent tôt. Sac au dos, coquille Saint-Jacques cousue dessus, ils remontent la rue de la Citadelle, franchissent la porte d'Espagne, attaquent la montée vers Roncevaux. Dans les ruelles médiévales, on entend du japonais, de l'américain, de l'allemand du matin au soir.

Les remparts dominent la Nive. Le vieux pont de pierre relie les deux rives, les maisons de grès rose s'alignent avec la sobriété des constructions militaires. Le marché du lundi matin vaut qu'on cale son séjour dessus : les producteurs de la vallée de Cize descendent vendre le fromage de brebis, le pâté de porc basque, les légumes de saison. Autant de locaux que de pèlerins refaisant leurs provisions avant la grande montée.

Le village vit du pèlerinage, et ça se voit : boutiques de matériel de randonnée, « menus pèlerin » à la carte, hébergements calés sur les étapes. Saint-Jean-Pied-de-Port se respire mieux tôt le matin, une fois les marcheurs partis, ou en fin d'après-midi, avant la vague suivante.

Sare, au pied de la Rhune

« Saran astia », dit-on ici : à Sare, on prend le temps. Posé entre la Rhune et l'Axuria, au milieu des prairies et des bois, coupé du monde par le relief, il figure parmi les Plus Beaux Villages de France. Maisons labourdines à colombages rouges, église fortifiée Saint-Martin, cimetière aux stèles discoïdales : la carte postale est complète, et elle est habitée.

Vingt-cinq kilomètres de frontière espagnole : Sare a longtemps été un haut lieu de contrebande. Les chemins de passage, celui de Xareta en tête, serpentent toujours dans les forêts, avec leurs légendes de sorcellerie et leurs récits de passages clandestins. On les randonne aujourd'hui sans se cacher, entre oratoires et panoramas sur les montagnes.

Le train à crémaillère de la Rhune part du col de Saint-Ignace et grimpe au sommet, à 905 mètres : toute la côte basque d'un côté, les Pyrénées de l'autre. En contrebas, les grottes préhistoriques de Sare se visitent avec une mise en scène interactive qui raconte la vie de nos ancêtres. Compter une heure au musée du gâteau basque, qui livre la fabrication de la pâtisserie.

Les villages de Soule

La Soule est la province la moins connue du Pays Basque français. Mauléon-Licharre et son château fort, Larrau et ses cayolars, les cabanes de berger, Sainte-Engrâce et les gorges de Kakuetta : ce territoire sauvage et accidenté échappe aux circuits touristiques. L'éloignement, les routes sinueuses et le relief découragent les visites au pas de course.

Le Pays Basque y est plus brut, moins policé. Les traditions pastorales tiennent : on fait toujours le fromage d'estive dans les hauteurs, avec les mêmes gestes. Les mascarades, ce théâtre de rue hivernal en euskara, animent les villages en janvier et en février. La langue basque se parle ici plus qu'ailleurs, transmise de génération en génération.

Certains étés, le fromage d'estive sort meilleur que d'autres. En estive, la montagne décide, et le savoir-faire n'explique pas tout : l'herbe, la pluie, le soleil comptent autant. Autant prévenir, le territoire se mérite. On y roule des kilomètres dans les virages, et la 4G disparaît dans certaines vallées.

Les villages labellisés, et ce que le label change

La Bastide-Clairence, bastide navarraise

Le roi de Navarre fonde La Bastide-Clairence au XIVe siècle. Détruit puis rebâti, le village a gardé son plan d'origine : place centrale carrée, rue principale bordée de maisons à pans de bois, colombages peints en rouge, en vert ou en bleu selon les familles, linteaux gravés qui racontent l'histoire de chaque bâtisse. Le label « Plus Beaux Villages de France » ne se discute pas ici.

Derrière le label, une charte architecturale stricte : aucune enseigne lumineuse, bâti traditionnel conservé, couleurs imposées. Contraignant, mais c'est ce qui empêche le village de se banaliser. Le cimetière juif rappelle une autre histoire, celle de la communauté séfarade installée là au XVIIe siècle, dont il reste peu de traces en Pays Basque.

Potiers, tisserands, fabricants de linge basque : les ateliers ont fait du village un petit pôle artistique, où ce qui se vend est fabriqué sur place, pas importé de Chine. Le marché fermier du mardi matin, de juin à septembre, est nettement moins couru que celui d'Espelette, avec des producteurs qui vendent encore les légumes de leur jardin.

Ainhoa, un village en une seule rue

Ainhoa s'étire le long de l'ancienne route de Saint-Jacques, une seule rue, toutes les maisons orientées pareil. Blanches, colombages rouges ou verts : l'unité architecturale saute aux yeux. Le fronton sert encore le dimanche pour les parties de pelote, le lavoir restauré aussi, et l'église Notre-Dame-de-l'Assomption a gardé ses galeries de bois.

Le succès a son revers. En juillet et en août, le village sature. Les façades sont impeccables, peut-être trop, et une partie des maisons ne s'ouvre plus qu'aux vacances. Ainhoa tient quand même debout. Il faut y venir hors saison, un matin de novembre quand la brume monte de la vallée. Sinon, prendre la foule avec.

Espelette, et pas seulement le piment

Dès septembre, les guirlandes rouge vif tapissent les façades et le piment prend toute la place. Il y a autre chose à voir. L'église Saint-Étienne et son retable doré, le château des barons d'Ezpeleta devenu la mairie, les maisons à étages typiques du Labourd : le patrimoine ne tient pas qu'à la gousse.

Le marché du mercredi matin tient encore : les producteurs y côtoient les boutiques qui déclinent le piment en poudre, en confiture, en chocolat, en huile. L'AOC Piment d'Espelette encadre l'origine et le mode de production, seul repère fiable au milieu des produits qui jouent sur le nom.

Le village assume son commerce, et ça passe tant que la qualité suit. Surtout, il reste habité l'hiver, quand d'autres se transforment en musées. Les enfants vont à l'école, la pelote se joue au fronton, les anciens tiennent les bancs de la place. Un avertissement : la Fête du Piment, le dernier week-end d'octobre, se vit épaule contre épaule. Le reste de l'année, on circule.

Les villes de la côte

Bayonne : la capitale culturelle du Pays Basque

Bayonne ne se visite pas en deux heures entre deux plages. La Nive coupe la ville en deux centres historiques : le Grand Bayonne, bourgeois et commerçant, autour de la cathédrale Sainte-Marie, inscrite à l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques ; le Petit Bayonne, populaire et festif, avec ses bars à pintxos serrés dans des ruelles étroites. Le soir, on fait la tournée des comptoirs : un verre ici, une brochette là, on change de bar tous les vingt mètres.

Sur la rive droite de l'Adour, le quartier Saint-Esprit a longtemps été « l'autre rive ». Il bouge, culturellement et artistiquement : ateliers d'artistes, friches reconverties, cafés alternatifs. Les Halles gardent le rendez-vous du matin, avec les producteurs du cru, le jambon de Bayonne, l'Ossau-Iraty et le poisson de l'Adour.

Vraie ville, avec ce que ça implique : des rues gentrifiées et d'autres pas, des cafés huppés et des troquets à anciens. En juillet, les férias prennent tout pendant cinq jours, tout le monde en blanc et rouge, musique jusqu'à l'aube. Ceux que ça n'amuse pas viseront un autre mois. Le reste de l'année, Bayonne se marche et se vit, avec cette douceur de vivre du Sud-Ouest qu'on ne retrouve pas ailleurs.

Biarritz : la station balnéaire qui ne renie rien

Oui, c'est chic. Oui, c'est cher, et il y a foule en été. Il y a aussi une vraie culture surf qui date des années 1950, une scène océane qui tourne toute l'année et des quartiers loin du clinquant de la Grande Plage. La Côte des Basques au lever du jour : les surfeurs à l'eau avant que le vent se lève, la lumière qui rase les falaises, et personne qui parle.

Le Port-Vieux, calé entre ses rochers. Le phare de la pointe Saint-Martin et sa vue à 360° sur la côte. Le marché des Halles, qui n'a pas cédé à la gentrification. Ces poches-là tiennent, et dans les cafés du centre on croise encore des Biarrots de souche, ceux qui ont connu la ville avant l'explosion immobilière.

En août, la ville sature. Pas une place de parking, des plages bondées, des cartes de restaurant à des prix délirants. En septembre et en octobre, les houles d'automne arrivent, les vacanciers repartent, et Biarritz redevient elle-même. C'est la fenêtre à viser. Le quartier populaire de Beaurivage et la plage de Marbella, moins courus, valent autant.

Saint-Jean-de-Luz : le port qui a gardé son caractère

Le tourisme n'a pas eu la peau de la cité maritime. Le port de pêche travaille toujours, thon rouge, anchois, merlu, et la criée fonctionne. Les chantiers navals réparent les trainières, ces longues barques de pêche traditionnelle que les rameurs sortent pour les régates de l'été. C'est ce qui sépare Saint-Jean-de-Luz des stations balnéaires devenues des vitrines.

Louis XIV a épousé l'infante Marie-Thérèse dans l'église Saint-Jean-Baptiste. La maison de l'Infante est restée sur le quai. Dans les rues commerçantes du centre, les boutiques basques voisinent avec des glaciers italiens installés là depuis trois générations, et le mélange ne tourne pas au pastiche.

Trois digues, construites sous Napoléon III, ferment la baie : la plage est sans vagues, rareté sur cette côte. Les familles avec enfants y trouvent leur compte, les surfeurs en quête de ressac beaucoup moins. De l'autre côté de la Nivelle, Ciboure montre le visage populaire de la ville : quartier des pêcheurs aux maisons hautes et étroites, église baroque Saint-Vincent, fort de Socoa sur sa presqu'île. Aux halles de Saint-Jean-de-Luz, le marché du mardi et du vendredi matin est l'un des plus vivants de la côte.

Hendaye : la ville frontière aux deux visages

Dernière ville française avant l'Espagne, Hendaye vit en deux morceaux. D'un côté, Hendaye-Plage et sa plage de sable fin, la plus longue de la côte basque. De l'autre, Hendaye-Ville, plus populaire, avec le quartier des Joncaux et la gare internationale où se croisent voyageurs français et espagnols.

En amont, le pont de Béhobie enjambe la Bidassoa et marque la frontière, naturelle et historique. Les contrebandiers y passaient hier ; aujourd'hui, des milliers de travailleurs transfrontaliers vont gagner leur vie à Irun ou à Saint-Sébastien. Sur la corniche, le château d'Abbadie, demeure néogothique d'Antoine d'Abbadie, se visite pour son architecture autant que pour la vue sur l'océan.

La baie de Txingudi se partage avec les villes espagnoles d'Irun et de Fontarrabie, et les langues comme les cultures s'y mélangent. Hendaye ne joue pas dans la catégorie d'Ainhoa, ni dans celle de Biarritz. Sa vie quotidienne, elle, ne s'arrête pas quand les touristes repartent, comme dans toutes les villes-frontières.

Les villages discrets

Biriatou : le balcon sur la Bidassoa

À cinq kilomètres d'Hendaye, Biriatou accroche ses mille deux cents habitants aux contreforts pyrénéens. Église en grès rose du XVIe siècle, maisons à colombages rouge sang-de-bœuf, fronton où la pelote tourne encore l'été : un village basque comme il en existait des dizaines avant le tourisme.

S'il échappe au tourisme de masse, c'est faute de label, de monument classé et de grotte à faire visiter. Des gens y habitent, c'est tout. La contrebande a marqué les lieux, forcément, à 800 mètres de la frontière ; les chemins qui filent vers l'Espagne portent des noms qui en disent long. Depuis le haut du village, la vue sur la Bidassoa et sur les montagnes basques espagnoles paie la montée.

Près du fronton, l'Auberge Hiribarren se transmet de bouche à oreille. Le chef travaille des produits du coin sans en faire des tonnes. La soirée finit souvent au comptoir, à discuter avec les habitués, et ça ne coûte rien de plus.

Ascain : le village à l'ombre de la Rhune

Ascain joue le rôle inverse de Sare : même pied de la Rhune, même architecture labourdine, beaucoup moins de monde. Pas de label « Plus Beaux Villages », ni grottes ni attraction touristique à mettre sur les panneaux. La vie locale y tourne sans que le tourisme s'en mêle.

Sur la placette centrale, l'église imposante et le fronton historique se font face. C'est là que le pelotari Otharré, qui tenait l'hôtel de la Rhune, a inspiré le Ramuntcho de Pierre Loti. Plus bas, l'ancien port du quartier Portua rappelle qu'Ascain a été un port fluvial sur la Nivelle, reliant la côte à l'intérieur des terres ; difficile à imaginer aujourd'hui. L'atelier Lartigue 1910 montre comment se fabrique le linge basque traditionnel, ce qui change des boutiques à touristes.

Itxassou : le village des cerises et des randonneurs

Dans la vallée de la Nive, les Basques connaissent Itxassou pour deux choses : ses cerises noires, celles qui donnent la confiture du gâteau basque, et ses sentiers de randonnée vers le Mondarrain et l'Artzamendi. Les fermes vendent encore leur production en direct. Les cerisiers fleurissent en mars et en avril, donnent leurs fruits en juin, et le village rural vit à ce rythme.

Un matin d'automne au Mondarrain, le brouillard noyait la vallée et on montait dans le gris complet. À mi-pente, trouée : on est sortis au-dessus des nuages, suspendus entre ciel et terre, avec toute la chaîne des Pyrénées découpée à l'horizon. Ces matins-là ne se trouvent pas dans les villages-musées.

Les randonneurs y passent plus qu'ils n'y séjournent, et le village n'a pas cherché à changer ça. Au restaurant Choko Ona, la piperade basque se fait au piment frais coupé à la main, pas à la poudre.

Choisir son village ou sa ville

Si vous cherchez l'architecture et les labels

Sare, La Bastide-Clairence, Ainhoa et Saint-Jean-Pied-de-Port portent les quatre labels « Plus Beaux Villages de France » du territoire. Le label impose un bâti tenu et une cohérence d'ensemble ; il attire aussi la foule en haute saison. Viser tôt le matin ou la fin d'après-midi, et éviter juillet-août. Espelette n'est pas labellisée mais tient la comparaison sur l'architecture, avec un commerce qu'elle assume sans complexe.

Si vous voulez éviter les foules

Biriatou, Ascain, Itxassou, les villages de Soule comme Larrau ou Sainte-Engrâce, Hendaye-Ville. Ces endroits sont restés eux-mêmes parce que personne ne les a « découverts ». En échange, moins de restaurants et pas de parking aménagé : c'est le prix de la tranquillité. Même en plein mois d'août, on y circule, et les habitants y vaquent à leurs occupations.

Si vous voulez de l'animation et de la vie nocturne

Bayonne, Biarritz et Saint-Jean-de-Luz, sans hésiter. Bayonne pour l'ambiance basque, les bars à pintxos et les férias. Biarritz pour la scène surf et les clubs de plage. Saint-Jean-de-Luz pour un entre-deux qui reste familial sans être endormi. Le bruit, la foule et les prix montent avec l'animation. La côte basque fonctionne comme ça.

Si vous aimez la montagne et les randos

Saint-Jean-Pied-de-Port sert de base pour les Pyrénées basques, Sare pour la Rhune et les sentiers frontaliers, Itxassou pour la montée au Mondarrain, la Soule pour les courses plus sauvages, gorges d'Holzarté ou pic d'Orhy. Regarder la météo avant de partir : les sommets passent souvent la journée dans les nuages. Et se méfier des dénivelés : ça monte, ici, et parfois sévèrement.

En pratique

Quand partir : la question des saisons

Juillet et août apportent la foule et les tarifs hauts, avec les férias, les marchés nocturnes et l'animation à plein. Septembre et octobre font mieux : la météo tient, l'affluence retombe, la lumière change sur les montagnes et les piments commencent à sécher sur les façades. En avril et en mai, les cerisiers fleurissent, les villages sont paisibles, et la pluie est à accepter.

L'hiver ferme beaucoup de portes en janvier et en février. C'est aussi la saison des mascarades en Soule et du txotx, le cidre tiré au tonneau. Après des années passées ici, on le dit sans détour : le Pays Basque hors saison vaut dix fois le Pays Basque bondé.

Où se garer et comment circuler

Le stationnement vire au casse-tête l'été dans les villages touristiques. Arriver avant 10 heures, ou en fin d'après-midi. Ainhoa et La Bastide-Clairence ont des parkings gratuits en périphérie, à cinq minutes à pied du centre.

Sur la côte, le bus 816 relie Bayonne, Biarritz et Saint-Jean-de-Luz toute l'année. En montagne, la voiture reste indispensable. Les routes tournent beaucoup : compter plus de temps que ce qu'annonce Google Maps.

Où manger sans se faire avoir

Quelques repères. La carte est affichée au moins en partie en euskara. L'origine des produits est écrite noir sur blanc : fermier, AOC, pêche locale. La carte est courte, signe qu'on cuisine ce qui est arrivé le matin. Et les prix se tiennent : un axoa à 12 ou 14 euros, c'est le tarif ; à 22 euros, il y a un problème quelque part.

Les « menus basques » à 20 euros placardés sur les ports annoncent rarement du bon. Mieux vaut les auberges des villages de l'intérieur, les bars à pintxos de Bayonne où on passe d'un comptoir à l'autre, les restaurants de marché. Trois adresses qu'on a testées : l'Auberge Hiribarren à Biriatou, le Choko Ona à Itxassou, les bars de la rue Pannecau à Bayonne. Reste le repère le plus simple, la table où mangent les ouvriers à midi.

Village/Ville Ambiance Meilleure période Affluence
Saint-Jean-Pied-de-Port Médiévale, pèlerinage Mai-juin, septembre Moyenne à forte
Sare Montagne paisible Toute l'année Moyenne
La Bastide-Clairence Bastide médiévale Hors juillet-août Moyenne
Ainhoa Architecture parfaite Hors saison Forte en été
Espelette Colorée, animée Septembre (piments) Forte
Bayonne Urbaine, festive Hors férias de juillet Forte en été
Biarritz Station balnéaire chic Septembre-octobre Très forte en été
Saint-Jean-de-Luz Port de pêche vivant Mai-juin, septembre Forte en été
Biriatou Village authentique Toute l'année Faible
Itxassou Rurale, randonneurs Avril (cerisiers), automne Faible