Le Pays Basque et les Landes, côté terrainBayonne · Biarritz · Dax · Saint-Jean-de-Luz
Nature LandesPays Basque
Chevet roman à absides échelonnées et toitures de tuiles, lumière rasante

Les monuments qu'on va voir dans les Landes et au Pays Basque

13 min de lecture

Les Landes comptent 224 immeubles protégés au titre des monuments historiques, les Pyrénées-Atlantiques 426. Derrière ces chiffres, sept familles se distinguent nettement : le roman des chemins de Compostelle, les églises à galeries du Labourd, les clochers trinitaires de la Soule, les places fortes de la frontière, les demeures encore habitées, les villas de la Belle Époque et deux phares inscrits le même jour de 2009. Sept composantes du bien UNESCO « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » se trouvent dans les deux départements, dont la seule section de sentier inscrite hors d'Occitanie.

Les Landes comptent 224 immeubles protégés au titre des monuments historiques, dont 41 classés et 195 inscrits. Les Pyrénées-Atlantiques en comptent 426, dont 112 classés et 333 inscrits. Ces nombres sortent de la base Mérimée du ministère de la Culture, qui reprend mot pour mot les arrêtés de protection et fait foi juridiquement. C'est là qu'on vérifie si un édifice est protégé, depuis quelle date, et jusqu'où va la protection.

Classé, inscrit, inventorié : ce que la protection couvre vraiment

Le classement est le degré le plus fort. Il vient d'un arrêté du ministre, parfois d'une liste ancienne : l'église Sainte-Quitterie du Mas d'Aire figure sur la liste de 1840, la cathédrale de Bayonne sur celle de 1862. L'inscription est le degré inférieur, prononcée par le préfet de région, et elle est bien plus fréquente : dans les Landes, elle couvre 195 édifices sur 224.

La différence qui compte pour le visiteur est ailleurs. Une protection porte souvent sur une partie seulement du bâtiment. Le château d'Urtubie, à Urrugne, n'a d'abord été inscrit que pour ses façades et ses toitures, en 1974 ; l'arrêté du 18 août 2016 a étendu la mesure au château entier, aux courtines, à la terrasse et aux cours intérieures. L'hôtel du Palais de Biarritz, lui, n'est inscrit que pour ses façades et ses toitures depuis le 24 décembre 1993 : l'intérieur n'est pas protégé.

Troisième cas, le plus mal compris. La base Mérimée mélange deux séries de notices : celles des monuments protégés, dont la référence commence par PA, et celles de l'inventaire général, qui commencent par IA. L'inventaire recense, décrit, photographie. Il ne protège rien. Soorts-Hossegor en donne la démonstration : la commune totalise 142 notices Mérimée, la plupart consacrées à ses maisons de villégiature des années 1920 et 1930, et un seul de ces édifices est protégé, le Sporting-Casino, inscrit partiellement le 18 décembre 1991. Quant à la villa Belza de Biarritz, souvent présentée comme classée, elle n'a aucune notice de protection dans Mérimée. Deux villas biarrotes le sont : la villa Natacha, classée le 3 février 1995, et le château Boulard, inscrit le 29 octobre 1975.

L'art roman des chemins de Compostelle

Le bien inscrit par l'UNESCO en 1998 sous le nom de Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France se compose de 78 éléments dispersés : 64 monuments, 7 ensembles et 7 sections de sentier. Sept d'entre eux sont ici.

Côté landais, quatre. L'église Sainte-Quitterie du Mas d'Aire, à Aire-sur-l'Adour, garde sous son chœur une crypte des IXe ou Xe siècles et un sarcophage chrétien à bas-reliefs. L'abbatiale de Saint-Sever, classée le 18 novembre 1911, conserve un chevet à sept absides échelonnées et 77 chapiteaux romans ; elle ouvre tous les jours de 8 h à 19 h, gratuitement, cloître et salle capitulaire compris. L'abbaye Saint-Jean de Sorde-l'Abbaye, classée dès le 25 août 1909 puis de nouveau le 31 janvier 2008, se visite sur une villa gallo-romaine dont les mosaïques sont sous l'église. Le clocher-porche de Mimizan, dernier morceau debout d'un prieuré bénédictin effondré en 1790, abrite un portail sculpté du début du XIIIe siècle qui a gardé sa polychromie et des peintures murales du XVe. Le clocher seul est classé, depuis le 1er mars 1990.

Côté basque, trois. La cathédrale de Bayonne, que Mérimée appelle Notre-Dame et l'UNESCO Sainte-Marie, avec son cloître du XIIIe siècle : entrée libre, du lundi au samedi de 9 h 30 à 13 h et de 15 h à 19 h. Les flèches qu'on photographie ne sont pas médiévales, elles datent du chantier de restauration mené par Émile Boeswillwald à partir de 1851 et achevé en 1930. La porte Saint-Jacques de Saint-Jean-Pied-de-Port, par laquelle les pèlerins entraient dans la ville haute. Et l'église Saint-Blaise de L'Hôpital-Saint-Blaise, en Soule, classée le 3 mars 1888 : sa croisée porte une coupole à huit pans nervurés dont les nervures dessinent une étoile à huit branches, motif qu'on retrouve dans les coupoles de mosquées au sud des Pyrénées, et ses neuf claustras de grès ajourées n'ont pas d'équivalent dans une église romane française. Le son et lumière coûte 5 € pour un adulte et 2,50 € pour un enfant.

La septième composante n'est pas un bâtiment. C'est un tronçon du GR 65, d'Aroue à Ostabat-Asme, 22 kilomètres à travers la Basse-Navarre : la seule section de sentier inscrite en dehors de l'Occitanie.

Un site souvent rangé dans cette liste n'y figure pas. L'ancien prieuré d'Arthous, à Hastingues, est classé depuis le 24 septembre 1955 et le 23 septembre 1969, il se trouve bien sur la via Turonensis, mais il n'appartient pas au bien UNESCO. Le département des Landes l'ouvre du mardi au dimanche de juin à septembre, 5 € plein tarif et 3,50 € réduit, gratuit pour les moins de 25 ans et pour tous le premier week-end de chaque mois.

Les églises à galeries du Labourd

On entre, et le regard monte. Deux ou trois étages de balcons en bois courent le long des murs de la nef, appuyés sur des poteaux sculptés, fermés par des balustres tournés. En bas, les femmes. En haut, les hommes. La disposition tient encore dans quelques paroisses le jour d'un enterrement.

Ces tribunes ont été ajoutées à partir du XVIe siècle, quand la population des vallées a grossi et que les nefs sont devenues trop étroites. Bâtir des galeries revenait moins cher que reconstruire, et la surface disponible doublait ou triplait d'un coup. Le résultat donne des intérieurs qui ressemblent à des salles de spectacle en chêne, sans rapport avec ce que le même voyageur voit ailleurs en France. Le vocabulaire de charpente qu'on y lit est celui des façades de maisons basques, poutres apparentes et encorbellements compris.

Six églises portent une protection sur ce motif. Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz, classée le 7 mars 1931, où Louis XIV a épousé Marie-Thérèse d'Espagne le 9 juin 1660, et dont les galeries comptent trois niveaux. Saint-Vincent de Ciboure, inscrite en 1925 puis classée le 13 août 1990. Notre-Dame-de-l'Assomption d'Ainhoa, classée le 27 décembre 1996 : c'est bien son nom, plusieurs pages la baptisent Saint-Martin. Saint-Martin de Sare, inscrite le 14 janvier 1982. Et deux voisines protégées le même jour, Saint-Étienne d'Espelette et Saint-Fructueux d'Itxassou, inscrites le 18 avril 2014 puis classées le 9 juin 2015. À Espelette, l'arrêté a pris soin de mentionner l'escalier extérieur sud qui monte au premier étage du clocher.

Toutes ouvrent gratuitement en dehors des offices. Les cimetières attenants méritent le détour pour leurs stèles discoïdales, ces disques de grès plantés à même le sol.

Les clochers trinitaires de la Soule

Trois pignons dressés côte à côte au-dessus du porche, le plus haut au centre, deux cloches dans les ouvertures. Le clocher trinitaire ne se rencontre presque nulle part ailleurs. Une vingtaine de communes en gardent un, presque toutes dans la vallée du Saison, autour de Mauléon-Licharre : Aussurucq, Chéraute, Musculdy, Sauguis-Saint-Étienne, Charritte-de-Bas, Viodos-Abense-de-Bas, Idaux-Mendy, Berrogain-Laruns.

Un seul de ces édifices est protégé : l'église de Gotein-Libarrenx, inscrite le 19 mai 1925. La notice Mérimée la donne comme le type accompli de la série, avec sa nef précédée d'un porche que surmonte le clocher à trois pignons, et sa porte percée de trois arcs brisés concentriques. Le bâtiment date du XVIIe siècle, comme la plupart de ses semblables, élevés après les guerres de Religion. Le cimetière portait autrefois des tombes discoïdales, aujourd'hui disparues.

Rien ne se paie, rien ne se réserve. La visite consiste à rouler entre Mauléon et Tardets sur une trentaine de kilomètres et à s'arrêter à chaque clocher qu'on aperçoit. Compter une demi-journée pour en voir six ou sept.

Les places fortes de la frontière

La citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port traîne une erreur d'attribution qui se recopie de page en page. Elle n'a pas été bâtie par Vauban. Elle a été élevée au XVIIe siècle sur les plans d'Antoine de Ville, ingénieur militaire, à l'emplacement du château fort des rois de Navarre ; Vauban l'a remaniée en 1685, et les bâtiments intérieurs, postérieurs à son passage, suivent ses dessins. Elle est classée depuis le 22 janvier 1963, avec la redoute de Castelloumendy. Garnison jusque dans les années 1920, elle abrite aujourd'hui le collège public, ce qui interdit la visite. On monte quand même : l'escalier du chemin de ronde part derrière l'église et donne la vue sur toute la ville haute.

Les remparts, eux, sont classés depuis le 2 décembre 1986 et se parcourent librement. Ceux de la ville haute remontent aux XIVe et XVe siècles et conservent cinq portes en arc brisé. Celui du faubourg d'Espagne a été commencé en 1691, terminé en 1719, complété en 1728 : un mur à chemin de ronde porté sur des arcades, quatre bastions polygonaux, un fossé.

À Bayonne, l'enceinte gallo-romaine du IVe siècle est classée depuis le 12 juillet 1886, et l'ensemble des fortifications depuis le 20 mai 1931. Le tracé bastionné date de 1599, commandé par Henri IV contre les Espagnols et conduit par l'ingénieur Erard, avant que Vauban ne le reprenne. Le Château-Vieux, classé le 7 novembre 1931, a logé Henri III d'Angleterre en 1243 et retenu Du Guesclin prisonnier en 1367. Le Château-Neuf, voulu par Louis XI, est inscrit depuis le 12 octobre 1929.

Deux autres pièces complètent la ligne. Le fort de Socoa, à Ciboure, ébauché sous Henri IV puis entièrement remodelé par Vauban et son collaborateur François Ferry à partir de 1693 : une batterie de côte fermée, une grosse tour à quatre étages couronnée d'une plateforme à mâchicoulis, déclassée militairement en 1891 et inscrite le 10 septembre 2009. Et le vieux château de Mauléon, sur sa colline au-dessus du Saison, inscrit le 4 mai 1925. Attention à la commune : le château est à Mauléon-Licharre, pas à Mauléon-Soule, nom qui n'existe plus depuis la fusion de 1841.

Les demeures seigneuriales encore habitées

Quatre châteaux se visitent ici alors que des propriétaires y vivent, ce qui change la nature de la visite : on suit quelqu'un dans des pièces meublées, pas dans un musée.

Urtubie, à Urrugne, est le plus ancien. Les seigneurs du lieu obtiennent en 1341 d'Édouard III d'Angleterre l'autorisation de construire un château de pierre à murailles et fossés pour tenir ce bout de frontière. Il reste de ce premier manoir la porterie, le donjon et les murailles nord et est. L'édifice a été reconstruit en 1505, puis retouché en 1745 : fossés comblés, ajout d'un corps de bâtiment, de tourelles et de fenêtres. La même famille l'occupe depuis l'origine. Ouvert à partir du 1er avril, 9,50 € pour un adulte, 5 € de 5 à 16 ans, une heure dix de visite avec audioguide sur téléphone, disponible en basque.

Ravignan, à Perquie, dans les Landes d'Armagnac, a été bâti en 1663 et inscrit le 23 novembre 1948. Une famille l'habite depuis 1732. La visite guidée montre le mobilier, les tableaux, une collection de cinq cents gravures autour d'Henri IV et une garde-robe complète de costumes masculins du XVIIIe siècle. Du 11 juillet au 25 août, visites tous les jours à 15 h et 17 h ; 9 € le château et le parc, 1 € le parc seul.

Le château de Sourdis, à Gaujacq, se reconnaît de loin à sa silhouette basse : quatre corps de logis sur un seul niveau formant un quadrilatère, ouverts vers l'intérieur par une galerie d'arcades. Construit au XVIIe siècle pour le marquis François d'Escoubleau de Sourdis, classé en totalité le 13 février 2002, complété par une inscription le 19 septembre 2019 qui a rattrapé l'enceinte médiévale, les communs et la chapelle.

Bidache, enfin, ne se visite qu'en ruine. Le château ducal de Gramont, classé le 6 mai 1942, a brûlé en 1793. Il en reste la porte monumentale, des morceaux de décor Renaissance et un donjon d'où l'on voit les Pyrénées. Visites guidées à 15 h et 16 h 30, sur réservation et à partir de quatre personnes, 5 € plein tarif. À Saint-Jean-de-Luz, la maison Lohobiague Enea, dite maison Louis XIV, tient le même rôle en ville : bâtie dans le deuxième quart du XVIIe siècle, classée le 13 mai 2005, toujours dans la famille de ses bâtisseurs.

Les villas de la Belle Époque

La côte change de main au milieu du XIXe siècle. En 1854, Napoléon III et Eugénie achètent des hectares de dunes à Biarritz et y font construire une résidence d'été, la villa Eugénie. Elle est haussée d'un étage en 1867, vendue en 1880 à la Banque de l'Union Parisienne, transformée en hôtel-casino : c'est l'hôtel du Palais, dont les façades et les toitures sont inscrites depuis le 24 décembre 1993.

Le sommet du genre est à Cambo-les-Bains. Edmond Rostand achète la colline en 1902 et fait bâtir Arnaga de 1903 à 1906, sous la conduite de l'architecte parisien Albert Tournaire assisté du Bordelais Pierre Ferret. Le programme est néo-basque, encorbellements et pans de bois, toit dissymétrique, mais le décor mobilise des peintres à la mode : Gaston Latouche, Hélène Dufau, Georges Delaw, Jean Veber, le sculpteur Raoul Verlet, le ferronnier Vian. Rostand y a vécu jusqu'à sa mort en 1918. La ville a racheté le domaine en 1961. Le classement de 1995 a été abrogé et remplacé le 13 mai 2016 par une protection du domaine entier, parties bâties et non bâties. Ouverture du 1er avril au 8 novembre, fermé le lundi, 10 € l'entrée libre et 6,50 € les jardins seuls.

Le château d'Abbadia, à Hendaye, sort du même moment mais d'une autre tête. Antoine d'Abbadie d'Arrast, astronome et explorateur de l'Éthiopie, le fait construire entre 1864 et 1879 par Viollet-le-Duc et Edmond Duthoit, qui dessinent aussi le mobilier. L'aile d'angle est un observatoire, avec salle méridienne et bibliothèque au-dessus. Le décor part ailleurs : crocodiles sur les rampes d'escalier, singes qui observent le ciel, têtes d'éléphants, salon mauresque à coupole de carton bouilli. Classé le 21 décembre 1984, inscrit pour le reste le 6 juillet 2012, il appartient aujourd'hui à un établissement public. Visite guidée 9,50 €, visite libre 8 €, réservation obligatoire toute l'année.

Côté landais, la villégiature arrive plus tard et prend une autre forme. À Soorts-Hossegor, entre 1927 et 1931, Henri Godbarge et les frères Louis et Benjamin Gomez élèvent le Sporting-Casino en béton armé, en reprenant le vocabulaire basco-landais : cinéma-dancing, salles de baccara, restaurant, piscine, garage à bateaux, courts de tennis et deux frontons de pelote dans le même programme. Bas-reliefs de Lucien Danglade. C'est le seul édifice protégé de la commune.

Les deux phares

Ils ont été inscrits le même jour, le 6 novembre 2009, dans la campagne nationale de protection des établissements de signalisation maritime.

Le phare de la pointe Saint-Martin, à Biarritz, est en chantier à partir de 1830. Un fût cylindrique de 47 mètres posé sur un soubassement de deux niveaux, agrandi en 1950 pour l'électrification. Feu blanc à deux éclats groupés, portée de 26 milles, automatisé en 1980. Deux cent quarante-huit marches jusqu'à la galerie, 5 € pour un adulte et 3 € de 4 à 15 ans, un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. Ouvert les samedis et dimanches de 14 h à 17 h de janvier à avril, tous les jours pendant les vacances scolaires, et de 10 h à 19 h en juillet et août.

Contis, sur la commune de Saint-Julien-en-Born, est le seul phare des Landes. Décidé par décret de Napoléon III en 1862, allumé en 1863. La tour mesure 38 mètres, le feu culmine à 52 mètres au-dessus du niveau de la mer, et l'escalier en fonte compte 184 marches. Les deux bandes noires en hélice qui l'habillent ont été peintes en 1937 pour qu'il serve d'amer de jour comme de nuit ; il était blanc auparavant. Les Allemands n'ont endommagé que la lanterne en 1944. Il se visite d'avril à septembre, 3 € pour un adulte et 1 € de 3 à 12 ans, et la vue porte d'un côté sur l'océan, de l'autre sur la forêt landaise.

Ouvertures et tarifs

MonumentCommuneProtectionTarif adulte
Abbatiale de Saint-SeverSaint-Sever (40)Classée 1911Libre, 8 h - 19 h
Ancien prieuré d'ArthousHastingues (40)Classé 1955 et 19695 €
Clocher-porche et muséeMimizan (40)Classé 19905 €
Château de RavignanPerquie (40)Inscrit 19489 €
Phare de ContisSaint-Julien-en-Born (40)Inscrit 20093 €
Cathédrale et cloîtreBayonne (64)Classés 1862Libre
Église Saint-BlaiseL'Hôpital-Saint-Blaise (64)Classée 18885 € le son et lumière
Église de GoteinGotein-Libarrenx (64)Inscrite 1925Libre
Château de GramontBidache (64)Classé 19425 €
Château d'UrtubieUrrugne (64)Inscrit 1974 et 20169,50 €
Château d'AbbadiaHendaye (64)Classé 19849,50 €
Villa ArnagaCambo-les-Bains (64)Classée 201610 €
Phare de la pointe Saint-MartinBiarritz (64)Inscrit 20095 €

Les gratuités sont plus larges qu'on ne croit. Arthous laisse entrer sans payer les moins de 25 ans, les personnes en situation de handicap et leurs accompagnants, les habitants de Hastingues, et tout le monde le premier week-end de chaque mois. Mimizan ne fait payer personne au-dessous de 18 ans. Les églises, y compris celles qui sont classées, restent ouvertes et gratuites hors des offices : c'est la porte d'entrée la moins chère du patrimoine bâti des deux départements.